Test – La Chasse aux Chaussettes

Dans chaque maison (en tout cas dans la mienne), le mystère des chaussettes disparues est une réalité. D’ailleurs ce n’est pas vraiment un mystère, plutôt une plaie. Les chaussettes disparaissent. Toujours. Tout le temps. Sans plaisanter, je ne connais pas de problème plus universel que celui-ci. Les chaussettes disparaissent. Pour de vrai. On le prend à la rigolade pour se rassurer, mais même les foyers les plus organisés sont touchés par le phénomène. La cause ? On la connaît, même si on évite de se l’avouer. Non, ce ne sont pas les machines à laver qui les mangent. Non, ce n’est pas nous qui rangeons mal (ça se saurait !). Les coupables, ce sont bien entendu les monstres. Les monstres, oui. Des sagouins qui vivent dans les recoins de nos chaumières et qui n’ont d’autre but que de nous pourrir la vie en subtilisant les clés de la voiture, en nous forçant à oublier le code du Wifi et, quand ils sont au sommet de leur art, en faisant systématiquement disparaître une chaussette sur deux. Nous vacillons, nous perdons des points de santé mentale et nous nous laissons glisser vers la tentation de l’unijambisme.

Alors, réagissons. Aujourd’hui nous partons en guerre. OUI, nous parviendrons à reconstituer des paires des chaussettes. Oui, nous parviendrons à couvrir nos pieds, mains et oreilles de chaussettes assorties. Oui, nous vengerons des générations entières de marmots qui sautent à cloche-pied. La guerre est déclarée : partons en chasse !

Chasse aux chaussettes est un jeu d’Anja Dreier-Brückner et Liesbeth Bos, illustré par Irina Pechenkina. Destiné de 2 à 4 joueurs à partir de 6 ans, c’est édité par Lifestyle Boardgames.

Vis ma vie de blogueur décadent

La vie de blogueur n’est pas sans risques, soyez-en assurés. Nous sommes soumis à la corruption à chaque instant de notre dur labeur. En l’occurrence, la rigueur journalistique liée à ma carte de presse imaginaire m’incite à vous révéler la sinistre vérité. Oui, j’ai chaud aux pieds. Et si j’ai chaud aux pieds, c’est parce que l’éditeur a cru bon de joindre à son envoi une superbe boîte de chaussettes aux motifs qui évoquent notre mère Russie. Et deux tablettes de chocolat russe, aussi, pour me donner des forces pour la rédaction. C’est donc l’estomac satisfait et les pieds au chaud que je rédige ces lignes. Est-ce que cela va influencer ce test ? Pas forcément : beaucoup de gens me répètent souvent que j’écris comme un pied. 

Mais plus sérieusement, je ne peux que remercier Lifestyle Boardgames pour ces charmantes attentions. Et celle qui m’aura le plus touché, c’est la petite carte postale de l’équipe du jeu qui a signé en Russe. Des gens qui se sont donné bien du mal pour le modeste blogueur que je suis. Qu’ils en soient chaudement remerciés, donc.

On ouvre la boîte ou bien ?

Vous avez raison, trêve de fariboles chaussettesques : attaquons-nous à cette chasse aux chaussettes particulièrement intrigante. Il faut être clair : depuis le phénomène Zombie Kids, toute notion de jeu évolutif crée une aura spéciale autour des jeux. Car il s’agissait d’un phénomène jusque lors réservé aux jeux de grands, et voilà qu’il commence tout doucement à apparaître dans les jeux enfants, ce qui est une prise de risques très intéressante. Pour ceux qui ne connaîtraient pas le concept, les jeux évolutifs sont des jeux dont les règles se développent de partie en partie, alors que les joueurs dévoilent peu à peu de nouveaux éléments de jeu, dissimulés dans la boîte.

Ici, le contenu évolutif est riche et présent, contenu dans quatre inserts de la boîte de jeu. Chaque insert représente l’une des pièces de la maison : chambre, cuisine, garage, etc.  Ces inserts, délicatement scotchés pour masquer leur contenu, ne pourront être ouverts qu’une fois que le jeu vous indiquera que vous pouvez le faire, grosso modo toutes les 8 parties. Ces inserts sont une vraie trouvaille : directement intégrés dans le plateau de jeu, ils changent radicalement des traditionnelles enveloppes à décacheter. S’ils sont plus fun et mieux intégrés, il n’y en a toutefois que quatre à révéler, loin du marathon en plus de 10 enveloppes d’un Zombie Kidz Evolution.

Oui, mais le matériel, alors ?

Le reste du matériel, un peu curieusement, mélange des choses très réussies avec des choses un peu moins convaincantes. Vous avez par exemple des pions monstres particulièrement sympathiques, mais les pions joueurs sont quant à eux un peu tristounes. Et si les monstres ont des couleurs vives qui claquent, les joueurs ont droit à du noir, du blanc, du vert et du marron, bref rien de bien glamour pour des chtits nenfants de 6 ans.

C’est d’autant plus dommage que l’on sent que le matériel est de bonne qualité, en nette amélioration comparée à des titres Liftsyle plus anciens à la finition plus moyenne. L’ensemble a été très bien conçu, facile à ranger, et rapide à mettre en place.

Le jeu se compose de nombreux jetons chaussettes (mélangés dans un sac en toile), de dés de monstres, de tuiles, de fiches de personnages, de jetons, de stickers et surtout d’un plateau qui sera posé à même la boîte. La règle est répartie en deux livrets : le premier contient les règles de base, l’autre sera dédié à des stickers qu’il faudra ajouter au fur et à mesure pour transformer le jeu. On y reviendra plus bas, vous vous en doutez bien.

Une mise en place trompeuse

Le jeu est mis en place en plaçant les tuiles du jeu face cachée sur le plateau, en veillant à ce que les tuiles de monstres soient placées aux quatre coins. Les tuiles représentent les quatre endroits où les joueurs pourront aller chercher des chaussettes : armoire, tiroir, panier ou coffre à linge. Chaque lieu est décliné aux couleurs des joueurs : le joueur blanc ne pourra donc aller chercher des chaussettes que dans l’armoire blanche. Honnêtement, au moment de la mise en place, on voit arriver le bon jeu de mémoire au grand galop, avec des tuiles à retourner et des emplacements à mémoriser. Ce n’est pas totalement faux, d’ailleurs. Mais le jeu va tellement, tellement au-delà, qu’il faut rapidement se défaire de cette première impression.

La mise en place ne vous prendra que quelques minutes, mais on vous conseille tout de même de lire tranquillement la règle avant votre première partie, car le jeu est clairement… surprenant.

Un jeu adorablement déroutant

Posons les choses une seconde. La chasse aux chaussettes n’est pas un jeu compliqué, et oui, un enfant de 6 ans pourra y faire ses premières parties sans souci. Mais ce n’est pas un jeu aussi accessible qu’on pourrait l’imaginer. Il est même déstabilisant au cours de ses premières parties si on s’y lance sans mise en garde.

Pour vous, heureux lecteurs de cet article écrit avec les pieds (mais avec des chaussettes neuves), la question ne se posera pas, évidemment. Mais soyez avertis qu’on ne rentre pas dans ce jeu comme dans la majorité des jeux enfants. Non pas pas cause de son aspect évolutif, d’ailleurs, mais à cause de la densité de son propos dès les règles de base.

Installons les bases, donc. Et prêtez-moi attention deux minutes. Le but du jeu est de collecter 3 paires de chaussettes pour réchauffer les pieds, les mains et les oreilles de vos elfes. Ces derniers étant coquets, il leur faudra non pas six chaussettes au hasard, mais bel et bien trois paires de deux chaussettes identiques. Le vainqueur de la partie sera donc le premier joueur à avoir vêtu son personnage de pied en cap, avec trois paires de chaussettes.

Chaque joueur débute d’ailleurs la partie avec une chaussette piochée au hasard, histoire de lancer les hostilités.

Au moment de lancer la partie, vous avez donc devant vous une fiche d’elfe, une chaussette, et 4 jetons à votre couleur représentant les 4 lieux où vous pourrez récupérer des chaussettes : Armoire, panier à linge, coffre et tiroirs. Votre pion et ceux de vos adversaires sont placés au centre du plateau de jeu. Et jusque là, tout va bien.

Des monstres qui en ont dans le ventre

Puisque les héros sont en piste, parlons des monstres. Chaque monstre est un pion en plastique, façonné de sorte qu’il puisse recouvrir un dé. Ces dés sont placés sous chaque monstre en début de partie. Ils n’ont que deux résultats possibles : œil ouvert ou fermé. Dans le premier cas, cela signifie que le monstre est au taquet. Dans le second, qu’il pique un roupillon.

Et comment la face du dé est déterminée, allez-vous me demander ? Facile, je répondrai. Sur le plateau de jeu, chaque case est cernée par une fine bordure. Lorsque vous faites glisser le monstre d’une case à l’autre en le soulevant très légèrement, vous faites pivoter la face du dé. Malin, hein ?

En cours de partie, les monstres seront donc réveillés ou endormis, et il suffira de regarder le dé pour connaître leur état. C’est un procédé simple, et tout à fait efficace, pour créer un peu de suspense sans avoir de dé à lancer.

Bon, on joue ?

Oui oui, on y va, restez calmes. Votre tour de jeu, en fait, va consister en deux actions. Dans la première, vous allez déplacer un monstre qui sera désigné par le dé de couleur. Le monstre avance obligatoirement (c’est important) pour un trajet d’une à trois cases. Une fois que le mouvement prend fin, soulevez le monstre et regardez le dé placé en dessous. Si c’est un œil fermé, le monstre est endormi. Vous ne pourrez donc rien en faire, et vous attaquez alors votre phase de héros. Mais si l’œil est ouvert, vous aurez alors le choix entre plusieurs options, comme regarder en ninja une tuile adjacente ou chourer une chaussette d’un joueur à proximité pour le mettre sur la tuile de départ du monstre. Rien de bien compliqué, donc.

Une fois cette phase achevée en débute une seconde, celle de votre personnage.

Votre personnage, quant à lui, n’est pas obligé de se déplacer. S’il le fait, il progresse d’une à trois cases, mais lui peut se déplacer en diagonale. Une fois que le pion s’arrête sur une tuile, il la révèle à tous les joueurs. Si c’est une tuile de sa couleur, elle restera face visible jusqu’à la fin de la partie. Sinon elle retourne face cachée.

Si la tuile est de la couleur du joueur, cela signifie qu’il a trouvé un emplacement dans lequel il peut trouver des chaussettes. Il peut alors en piocher deux dans le sac et les ajouter à sa collection. L’occasion, peut-être, de compléter une paire et de les mettre sur sa feuille de personnage. Les chaussettes placées de la sorte sont alors sécurisées et ne peuvent plus être dérobées par les monstres. Un pas de plus vers la victoire.

Vous avez ici toute la base du jeu. Rien de difficile, donc, mais ce tour de jeu en deux phases monstre/joueur est un peu compliqué au début, car on ne se souvient pas forcément de qui peut faire quoi, entre déplacements en diagonale ou tuiles regardées en secret ou dévoilées à tous.

Un principe terriblement accrocheur

Sans aller plus loin dans les règles pour le moment, on comprend immédiatement pourquoi les marmots et leurs parents peuvent être accrochés par le concept. Il y a un peu de chasse au trésor, un peu de jeu de mémoire (car lorsqu’un adversaire retourne l’une de vos tuiles, il faudra se souvenir de l’emplacement), un peu de baston, et l’incertitude à chaque tour de savoir quel monstre vous allez pouvoir déplacer, et s’il sera endormi ou réveillé une fois que vous aurez fini de le déplacer. Beaucoup de choses, donc, qui demandent une ou deux parties pour être totalement maîtrisées, mais qui permettent de comprendre que le jeu a autrement plus d’ambition qu’un mémory. Et c’est loin d’être fini.

Bloqueurs bloqués

Ajoutons à présent un point important qui va conditionner la partie. Il est interdit de traverser une case occupée par un autre montre ou un autre joueur. Cela signifie donc que si d’aventure un adversaire dévoile une tuile qui serait intéressante pour vous, vous n’y aurez pas accès tant qu’il n’aura pas bougé. Et cela signifie AUSSI que les monstres sont vos meilleurs alliés pour venir bloquer une tuile qui serait indispensable à l’adversaire. Vous repérez une armoire blanche dont aurait besoin le joueur blanc ? Hop, vous collez un monstre dessus et la tuile devient inaccessible tant que le monstre n’aura pas bougé.

Et c’est là que nos cerveaux font soudain « tilt ». Car cette chasse aux chaussettes est bel et bien un jeu de blocages et d’entourloupes particulièrement retors. On peut en effet camper sur une tuile ennemie en envoyant des monstres en éclaireur, et ne se décider à bouger que lorsqu’on sera sûr de pouvoir rentabiliser le mouvement.

La technique du vol de chaussettes

Autre point qui densifie le jeu : le vol de chaussettes. Si votre monstre est à proximité d’un joueur adverse, il sera toujours possible de tenter votre chance et de lui voler une chaussette. Mais attention : si vous y parvenez, la chaussette sera envoyée dans l’antre du monstre, à l’un des quatre coins du plateau, et ce sera plus ou moins avantageux en fonction de votre position. Car pour aller la récupérer, il faudra en effet être sur une case adjacente, et il n’est pas impossible qu’un adversaire soit mieux placé que vous pour aller rafler votre propre larcin.

4 jetons… et puis s’en vont

Le vol de chaussettes sera parfois obligatoire pour gagner. Rarement, certes. Mais cela peut arriver. Comme on l’a signalé, vous démarrez la partie avec 4 jetons de fouille, un par lieu (Armoire, Panier, Coffre et Tiroirs). Vous avez trouvé votre armoire ? Parfait ! Vous piochez deux chaussettes et vous retournez le jeton armoire sur sa face utilisée. Même si vous retombez sur une autre tuile armoire de votre couleur sur le plateau de jeu, vous ne pourrez plus fouiller en ce lieu.

Ce qui signifie qu’une fois que vous aurez fouillé les 4 lieux qui vous sont réservés, bah vous ne pourrez plus en utiliser d’autres ! Votre seul moyen de récupérer des chaussettes sera donc d’en voler aux adversaires.

Bref (et j’espère que vous aurez compris que je voulais en venir ici), le jeu est beaucoup plus calculatoire que son aspect choupi ne le laisse supposer. Il ne suffit pas de se souvenir des tuiles retournées par vos adversaires, mais bel et bien se savoir comment vous y rendre et de bloquer vos adversaires autant que possible. Tactique à souhait… et intense à jouer !

L’effet legacy

Mais évidemment, ce que vous voulez savoir c’est comment le jeu gagne encore en densité alors qu’il évolue. Alors, allons-y, garanti sans spoil. Pour marquer la progression dans le jeu, chaque partie est conclue par un sticker collé sur le fond de la boîte. Au bout d’un certain nombre de chaussettes collées, on gagne alors le droit d’ouvrir l’un des inserts de la boîte, c’est-à-dire une pièce avec son lot de stickers, de matériel et de nouvelles règles.

Chaque ouverture est un grand moment, évidemment, mais ici il n’y en a que quatre, il faudra donc en profiter. Contrairement à d’autres jeux legacy, les règles ne se cumulent pas tout au long de la partie. Les règles qui s’appliquent dans la Chambre des Enfants ne s’appliquent pas dans le Garage ou dans la Cuisine. En début de jeu il faudra donc faire le choix des règles de base ou de celles de la pièce dans laquelle on voudra jouer. Chaque partie deviendra ainsi un peu plus thématique, ce qui est très bien vu !

Évidemment on ne révélera rien des choses dévoilées, car tout le plaisir tient dans la découverte. Mais c’est clairement un grand moment de la vie du jeu que d’ouvrir ces quatre pièces pleines de surprises.

Des parties très différentes

La chasse aux chaussettes fait partie de ces jeux qui génèrent des sensations très différentes en fonction du nombre de joueurs. À 2, le jeu est très tendu, particulièrement tactique, axé sur la mémoire et l’exploration. À 4, cela devient plus rapide et rythmé, car les tuiles retournées intéressent forcément un autre joueur, ce qui n’est pas le cas à deux ou trois. Le côté « chasse au trésor » est alors remplacé par une guerre de blocages pour le contrôle des emplacements, et les monstres sont moins employés pour détecter les parages que pour effectuer une razzia dans les chaussettes des voisins. Dans tous les cas c’est très plaisant, avec des parties d’un gros quart d’heure qui démarrent toujours doucement pour se précipiter dans les derniers tours. Et on s’amuse énormément.

Plus accessible qu’on ne le pense ?

Je vous avoue qu’à la lecture des règles, je visualisais mal un enfant de 6 ans pouvoir absorber toutes ces finesses. J’ai donc employé mon propre fils de 5 ans, un peu joueur forcément (mais moins qu’on ne l’imagine) pour voir comment il gérait la chose. Il a clairement été paumé sur les deux premières parties, mais tout à fait à son aise dès la troisième, signe qu’en effet l’âge indiqué de 6 ans n’a rien de délirant. Et le jeu a clairement fait un carton du côté des autres marmots de la bande, plus âgés, signe que Lifestyle Boardgames a clairement vu juste avec ce titre.

L’avis de Plateau Marmots

Quel jeu ! Quelle claque ! S’il donne l’impression de partir un peu dans tous les sens à la première partie, La Chasse aux Chaussettes est d’une redoutable finesse une fois que les premiers réflexes de jeu sont pris. La possibilité d’utiliser les monstres pour des actions d’exploration, d’attaque ou de blocage crée une dynamique particulièrement intéressante, d’autant plus que l’action ne sera pas réalisable si le dé caché sous le monstre n’est pas d’accord. Pas mal de suspense, donc, tant sur ce point que sur la pioche des chaussettes, qui crée toujours du drama (surtout quand de nouvelles chaussettes aux pouvoirs amusants sont ajoutées dans le sac).

Alors oui, son matériel est sans doute perfectible et on ne s’ôtera pas de l’idée qu’il aurait été possible de faire encore plus fort avec du carton un peu plus épais et des figurines ou des standees pour les elfes. Mais quand les sensations sont aussi intéressantes et variées, honnêtement, on ne va guère s’arrêter sur ces petites choses.  Parfois foufou, parfois intensément tactique, la chasse aux chaussettes est toujours galvanisant dans les sensations cumulées de dizaines de parties. Oui, certaines seront parfois frustrantes, quand vos monstres ne feront que roupiller alors que les adversaires piocheront des paires déjà constituées… Mais l’envie d’y retourner sera toujours présente tant les possibilités tactiques nous titillent dès lors qu’on décide de jouer un peu sérieusement et de cesser d’utiliser les monstres de manière pacifique pour les rendre délicieusement offensifs. Car ce jeu peut être joué à énormément de niveaux, avec un plaisir très différent pour chacun. Il est donc indispensable de plonger sans retenue dans cet merveille ludique, evil twin compétitif d’un zombie kids coopératif, et de se délecter de son délicat équilibre. Vraiment impressionnant.

 

 

On aime

  • Une jeu très ambitieux qui sait rester accessible
  • Très tactique, mine de rien
  • Fun à tout âge
  • Des sensations vraiment différentes en fonction du nombre de joueurs
  • Le stress de savoir si le monstre va être actif ou non
  • Le vol de chaussettes, pas trop punitif
  • La découverte des pièces secrètes
  • Plein, plein de bonnes idées
  • Tout ça pour moins de 25 euros

On aime moins

  • Les pions des joueurs, un peu simples

 Vos marmots aimeront probablement ce jeu si…

  • Ils ont aimé Zombie Kidz Evolution

Le trouver

La chasse aux chaussettes est attendu pour le début du mois de décembre, mais vous pouvez déjà le précommander :

Fiche technique

Chasse aux chaussettes est un jeu d’Anja Dreier-Brückner et Liesbeth Bos
Illustré par Irina Pechenkina.
Pour 2 à 4 joueurs
A partir de 6 ans
Edité par Lifestyle Boardgames.

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