Test – Karak

La sombre silhouette du château de Karak s’élève au-dessus d’un désert aride. Dans les mystérieuses catacombes du donjon, de valeureux héros affrontent les interminables cohortes de monstres qui ont pris possession des lieux. Le gigantesque guerrier Olivier pourfend l’air avec sa hache à deux mains, l’agile voleuse Soffy à la chevelure flamboyante virevolte autour des ennemis, le magicien blanc David traverse les murs tel un esprit tandis que le soldat d’élite Emy charge une horde de squelettes. Quant à l’oracle Krinie, toujours hors de portée de ses adversaires, elle se dirige lentement mais surement au plus profond du labyrinthe vers un coffre rempli à ras bord de trésors. C’est alors qu’elle distingue une énorme ombre ailée au fond du couloir …     

Oui, oui on s’éclate bien au sein de la rédaction de Plateau Marmots ! Il y a même beaucoup d’effervescence aujourd’hui car nous avons entre les mains un Dungeon Crawler pour marmots. Autant vous le dire tout de suite, c’est plutôt rare, comme le soulignait le Chef dans son (excellent) article !

Nageons le crawl dans les donjons !

Euh … Dungeon Crawler, cékoidonc ? Lâchez Google tout de suite, place à la minute culturelle de Plateau Marmots qui m’est chère. Le Dungeon Crawler, c’est un type de jeu mettant en avant l’exploration de donjons. Cela peut très bien regrouper des jeux de plateau, des jeux de figurines ou des jeux de cartes. Le pur Dungeon Crawler, en vision très simpliste, c’est le fameux « porte-monstre-trésor », issus des jeux de rôle. L’action se résume schématiquement à ouvrir une porte, combattre un monstre qui se trouve derrière et découvrir un trésor. Le joueur gagne alors de l’expérience et/ou des objets qui le rendent plus puissant. Ce boost lui permet de combattre des monstres de plus en plus coriaces qui détiennent des objets de plus en plus précieux, qui lui permettent alors d’affronter des monstres de plus en plus puissants, et ainsi de suite …

En France, le principe du Dungeon Crawler a été popularisé par le jeu Heroquest, édité en 1989 par MB. On a dans ce jeu, qui était même vendu en grandes surfaces, tous les ingrédients du Dungeon Crawler Fantasy : des héros, un joueur / maître du jeu qui contrôle les ennemis et le donjon, des monstres et des butins. Mais surtout, on retrouve deux principes fondamentaux dans ce type de jeu. Premier principe : le joueur avance en aveugle et découvre progressivement l’univers où il évolue. Deuxième principe : le joueur fait grandir son personnage à travers des équipements et/ou de la magie.

Est-ce possible d’adapter ce concept pour de jeunes marmots ? C’est le pari effectué par l’éditeur tchèque Albi, avec Karak, un jeu de Petr Miksa et Roman Hladik pour deux à cinq joueurs pour des parties d’environ 30-45mn. Ce jeu, sorti en 2017, vient d’être distribué en France par Abigames.

« Promenons-nous dans le donjon, pendant que le Dragon n’y est pas ! »

[Note du chef : ça ne choque jamais personne qu’un dragon (un gros truc qui vole) puisse se balader dans un donjon aux couloirs étroits ?]

Karak est un jeu dans lequel les joueurs explorent les mystérieuses catacombes d’un château afin de trouver des coffres remplis de trésors tout en luttant contre les monstres qui peuplent les lieux. A l’aide de clés obtenues sur ces monstres, les héros peuvent ouvrir des coffres et s’emparer de trésors. Au fil des combats, ils obtiennent également un équipement de meilleure qualité, ce qui va leur permettre d’affronter des monstres plus puissants jusqu’au terrible Dragon, le Boss de fin du jeu. La partie s’arrête lorsque le dragon a été tué par l’un des joueurs. Le vainqueur est le joueur qui a obtenu le plus de trésors, sachant qu’un coffre à trésors vaut un point et le trésor du Dragon un point et demi.

Tout d’abord, pour préparer une partie, chaque joueur reçoit un plateau d’inventaire et tire au sort une carte de héros qu’il va incarner. Je trouve plus sympa de choisir son personnage, surtout pour les marmots, mais c’est un détail … Le jeu propose six personnages différents : un guerrier, un magicien, une voleuse, un nécromancien, un oracle et un épéiste / bretteur. Nous sommes en présence d’un jeu pour marmot, donc simplifié : chaque personnage dispose de cinq points de vie et de deux capacités spéciales propres à sa classe. Par exemple, le magicien blanc peut traverser les murs. Pas de spoiler ici, je vous laisserai découvrir les autres capacités en ouvrant la boite du jeu. Les autres éléments clés du jeu sont les tuiles de catacombe, posées en pioche face cachée, et les jetons montres / coffres, placés dans un sac en toile.

Comment se déroule une partie ? Tous les joueurs commencent sur une tuile de départ, sur laquelle se trouve une fontaine de soins qui permettra ultérieurement de se … soigner, bien entendu !  Chaque joueur dispose de quatre déplacements et va créer une zone de jeu de manière progressive. En se déplaçant et en rentrant dans une zone de jeu inexplorée, le joueur pioche une tuile « catacombe » et la révèle. La tuile peut être un couloir ou une pièce. S’il s’agit d’un couloir, le joueur place la tuile dans le sens qu’il souhaite, déplace son personnage et continue l’exploration dans la limite de quatre déplacements. S’il s’agit d’une pièce, il tire alors au hasard dans le sac en toile un jeton. Dans ce sac, il peut trouver des jetons « coffres » ou des jetons « monstres ». Les coffres à trésor sont fermés et il est nécessaire d’obtenir une clef (sur un monstre) pour s’approprier le trésor. Si un monstre est tiré, alors bienvenue dans un monde de brutes, il y a forcément baston !

« Et tu tapes, tapes, tapes, c’est ta façon d’aimer ! »

Comment se déroule un combat ? Très simplement et avec deux dés à six faces ! Chaque monstre à un niveau de force qui lui est propre. Cela va de cinq pour les petits rats du château  à dix pour les Rois Squelettes et même douze pour les Déchus (je ne vous dirai pas le Dragon !). Si le joueur fait plus que le niveau de force du monstre avec les deux dés, il gagne le combat. S’il fait la même valeur, il y a match nul et le joueur recule d’une case. S’il fait moins, il perd le combat (et un point de vie au passage !) et recule d’une case. Le monstre, lui, reste en place pour accueillir un futur joueur qui aurait le malheur de passer par là !

Si la combat est gagné, le joueur retourne le jeton « monstre » et il dévoile la récompense obtenue : cela peut-être une clef permettant d’ouvrir un coffre, un trésor, des armes ou des parchemins de magie. Il y a trois types d’armes permettant d’obtenir des bonus de +1 à +3 aux jets de dés lors des combats. Il y a deux types de parchemins magiques : le portail de soins qui permet de se téléporter sur une fontaine de soins pour regagner tous ses points de vie, le tir magique qui donne un bonus de +1 en combat s’il est utilisé.

Le système de point de vie est très bienveillant pour nos têtes blondes : comme évoqué, chaque joueur a cinq points de vie et en perd un lorsqu’il perd un combat. La vie est matérialisée sur la carte de héros par des jetons « cœur » que l’on retourne en cas de dégâts pour afficher un jeton « crâne ». Si, par malheur, un joueur venait à perdre tous ses points de vie, et bien il perd seulement connaissance, se réveille le tour suivant avec un point de vie, et pourra aller regagner tous ses points de vie en s’arrêtant sur une tuile de fontaine de soins. Pas de mort donc, pas d’élimination, juste du temps perdu, parfait pour nos jeunes marmots facilement frustrés !

Le jeu prévoit également quelques légères subtilités. Il existe des tuiles de donjon avec des portails de téléportation. Dès que deux tuiles avec des portails sont ajoutées, il est possible de déplacer les joueurs d’un portail à un autre. Il y a aussi la terrible « malédiction de Karak » ! Dès qu’un joueur gagne un combat contre une momie, il a la possibilité de jeter la malédiction sur un autre joueur, l’empêchant d’utiliser ses deux capacités spéciales. Le seul moyen de s’en débarrasser est de se rendre à une fontaine de soins.

« Mon précieux »

Côté matériel, les composants du jeu sont de première qualité. Pour un prix d’environ 30 euros, vous avez entre les mains un contenu très soigné : notice en papier glacé en plusieurs langues, tuiles cartonnées épaisses et robustes, sac en tissu « premium » pour tirer les jetons de monstre. Chaque joueur a également un grand carton en relief qui fait office de « feuille de personnage » avec des emplacements pour suivre le compteur des vies et rajouter l’équipement obtenu en cours de partie.  C’est une ingénieuse fonctionnalité qui permet aux marmots d’avoir tout à portée et d’éviter aux parents de regarder toutes les cinq minutes sous la table si l’énorme hache +3 superbement gagnée par un jeune joueur n’est pas tombée suite à un lancer de dés.

Les illustrations sont très agréables. Nos marmots sont certes plongés dans un univers type héroic fantasy, mais ici les squelettes et crânes ont une patte graphique un peu bande dessinée, ni violente ou effrayante, presque attachante !

La notice de jeu est très détaillée, avec des exemples, des photos et des textes un peu « roleplay » pour se plonger dans l’ambiance. Il y a même un superbe artbook fourni avec la boite. Vous l’avez compris en lisant la première partie de ce test, les règles sont extrêmement simples. Par contre, la traduction en français des règles est une des pires que j’ai pu voir depuis longtemps ! Même un logiciel aurait pu faire mieux. Je pense ici que l’on a affaire à une personne non francophone de naissance et qui a été soigneusement écartée depuis toujours du monde des jeux ! Quelques exemples cultes : « plaquettes » au lieu de « tuiles », « spadassin » pour « swordman », « prophétesse » pour « oracle », « mort » pour « fallen » … Nous avons aussi le droit à des tournures de phrase très maladroites et/ou lourdingues du genre « vaincre le combat », « ils obtiennent des équipements ce qui élargit leur héros », « promulgation du vainqueur », « leurs pas reviennent en arrière avec l’écho », … bref, j’en passe mais cela manque vraiment de sérieux.

Un point d’amélioration également : les tuiles en carton constituant le donjon glissent et ne peuvent pas se fixer les unes aux autres, façon puzzle. Comme dans beaucoup de jeux de tuiles me direz-vous ! Certes, mais le problème ici est qu’en milieu / fin de partie, le donjon peut être extrêmement grand, et en raison de l’euphorie des marmots autour de la table et des nombreuses manipulations à chaque tour, on passe son temps à réajuster les tuiles pour conserver l’alignement des couloirs (NDL : non non je ne suis pas maniaque !).

« Can I play Daddy ? »

Abigames a eu la bonne idée de rajouter dans son catalogue à côté du nom du jeu « Karak » la phrase introductive « mon premier Dungeon Crawler ». A la rédaction, nous en avons longtemps rêvé de ce fameux premier Dungeon Crawler « prêt à l’emploi » pour marmots. Plus besoin à certains parents de transposer leurs envies sur leurs enfants et de les faire déplacer des personnages à Zombicide ou Gloomhaven pour raconter le lundi matin pendant le café aux collègues de bureau que « leur fille joue sans problème à six ans à tel ou tel jeu et qu’elle est trop forte ». Pourquoi ? Parce qu’avec Karak, le marmot peut enfin jouer à un jeu de ce genre en parfaite autonomie grâce à un contenu adapté et des règles simples.

Albi a réussi le tour de force de conserver les principaux aspects d’un Dungeon Crawler et de les adapter habilement aux enfants :

  • le concept d’exploration à travers un système de tuiles « catacombes » que l’on pioche pour former un donjon modulaire à souhait est extrêmement simple et donc adapté à des enfants. L’aspect « construction » plaira même énormément aux plus jeunes ;
  • la progression des personnages à travers trois types d’armes et deux types de sortilèges permettent de conserver les aspects d’évolution des personnages au fil de la partie. C’est certes simpliste, mais on aborde les notions de stuff / équipement et de magie avec justement la dose qu’il faut pour initier des marmots ;
  • les combats sont résolus avec seulement deux dés. Le marmot est donc autonome dans la résolution des combats. Au passage, il révise même ses tables d’addition en rajoutant ses bonus aux dés ;
  • la difficulté est très bien dosée et le jeu peu punitif. Votre marmot ne sera pas frustré par la défaite face à des monstres car les combats sont plutôt faciles à moins d’être extrêmement malchanceux aux dés. Il a en outre toujours la possibilité de se soigner intégralement dans certains lieux du donjon. A cet âge, c’est très important, un jeu est fait pour s’amuser !

Le jeu demande malgré tout un peu de stratégie et les enfants peuvent prendre les décisions de leurs personnes sans qu’un adulte n’ait besoin de les coacher. Les marmots vont vite apprendre à faire progresser leur personnage et à évaluer leur chance de gagner les combats. Mais surtout, le jeu ne dépend pas entièrement des résultats des dés et des combats. Le but du jeu est d’avoir le plus de trésors et peut donc se résumer à une course. Il faut trouver des clés et des trésors le plus vite possible pour en avoir le plus. Rien ne sert de tuer le Dragon pour un joueur s’il est trop en retard sur les autres au niveau de la collecte, l’avantage n’est en effet que d’un trésor et demi. Il va falloir réfléchir pour dépasser ou retarder vos adversaires et vous verrez que vos marmots vont très vite déployer des tactiques diaboliques en ce sens ! Les règles ne prévoient pas de confrontations directes entre les joueurs, c’est assez surprenant que de tels aventuriers se retrouvent au milieu d’un château et s’évitent tout le temps … Mais cela évite aussi les disputes et les colères autour de la table.

D’un point de vue d’adulte, le jeu parait simple, voire simpliste et l’on peut craindre quant à la répétitivité des parties. Ce n’est pas un bon raisonnement : Karak est un jeu pour les marmots avant tout. Laisser jouer des enfants entre eux à Karak, c’est tout à fait possible et c’est justement la force du jeu : pas besoin de supervision ou d’assistance technique adulte. Libre à vous d’inventer de nouvelles règles pour l’enrichir, mais ce n’est vraiment pas dans l’ADN du jeu. Je sais par exemple que pour rajouter un peu de suspense lors des combats, certains joueurs considèrent qu’un double avec les dés conduit à casser son arme ! Redoutable !

La mécanique est donc bien huilée : temps de jeu, équilibrage des personnages et difficulté. Néanmoins, selon les hasards des tirages de jetons « monstres » et les résultats des combats, il peut arriver d’avoir vite des joueurs bien équipés et de ne pas tirer de coffres ou de monstres puissants. Et le Dragon qui se fait attendre en plus de tout ça ! Ecrabouiller pour la 4ème fois d’affilée un rat avec une double hache +3, cela peut être lassant, même pour des enfants.  Je suggèrerai, lorsqu’un joueur a atteint son maximum d’équipements (armes et sorts) de passer à deux tirages de jetons au lieu d’un, ceci afin d’accélérer la partie.

« L’avis de Plateau Marmots »

Votre enfant va avoir bientôt six ans ? Il est temps de lui faire goûter les joies du Dungeon Crawling ! Vous ne savez pas par quel jeu commencer ? La rédaction vous suggère un seul nom : Karak.

Avec des règles simples, des tuiles et deux dés, Karak propose un jeu de course aux trésors entre joueurs et de combats contre des monstres. Toutes les principales mécaniques du Dungeon Crawler (exploration à l’aveugle, progression des personnages au fil de la partie, pouvoirs spéciaux) sont abordées, mais elles sont savamment conçues pour que des enfants de six à dix ans puissent correctement appréhender les règles et jouer en autonomie. Les adultes l’apprécieront aussi, s’ils ne sont pas trop freinés par sa simplicité. Karak est un excellent premier Dungeon Crawler, pour initier les enfants aux concepts de base d’exploration de donjons et des univers RPG, avant de s’orienter vers des jeux plus pointus. Il existe peu de jeux de cette catégorie pour les marmots, alors profitez-en !

Verdict de mon marmot ? « Ultra bien ! On en refait une autre ? ». On vient de m’attribuer directement le titre suprême de « Meilleur Papa du Monde » 

On aime :

  • L’univers des Dungeon Crawlers enfin adapté aux marmots !
  • Une mécanique de jeu simple et intelligente, qui permet aux enfants d’explorer des donjons et de faire des combats en parfaite autonomie
  • Un matériel de grande qualité

On aime moins :

  • Une traduction en VF qui pique fort aux yeux
  • On voudrait encore plus de héros, de trésors et de monstres !! Mais sachez qu’une extension existe déjà et est en cours de réédition. Elle propose même de nouvelles mécaniques !

Le trouver

Chez Philibert

Fiche technique

Un jeu de Petr Miksa et Roman Hladik
Edité par Albi
Pour deux à cinq joueurs
A partir de 6-7 ans
Distribué en France par Abigames.

16 pensées sur “Test – Karak

  • 3 mars 2020 à 13 h 25 min
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    Merci pour cette découverte, ne connaissant pas ce type de jeu, qu’est ce qu’il existe d’autres dans le genre, pour une tranche d’âge 8-10 ans?
    Bonne journée
    Bert

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  • 11 mars 2020 à 12 h 11 min
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    Bonjour. Merci pour ce test qui donne très envie ! Par contre, il semblerait que Karak soit en rupture de stock. Savez-vous si il est en réédition ?

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    • 19 avril 2020 à 13 h 57 min
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      Bonjour. Karak est à nouveau disponible chez beaucoup de revendeurs en France.

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  • 12 mars 2020 à 7 h 53 min
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    Bonjour, ayant acheté Dungeon! suite à l’un de vos precedent article, est ce que karak de ne fait pas doublon ??

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  • 29 mars 2020 à 12 h 51 min
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    Bonjour

    ah mais il a l’air super ce jeu!

    par contre, peut-on avoir plus d’infos sur l’extension évoquée dans l’article? Google ne me donne aucune info dessus.
    Le rêve serait une extension qui rende le jeu coopératif, et si possible ajouter un poil de narration (mais là, je commence à en demander beaucoup)

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    • 19 avril 2020 à 14 h 01 min
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      Bonjour. L’extension apporte quelques nouveaux personnages, monstres et des interactions entre les joueurs.

      Tout est ici :
      https://www.albi.cz/gallery/download/15991/

      Elle ne rend malheureusement pas le jeu coopératif, mais nous travaillons à la rédaction sur la conception un tel mode 😉

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      • 19 avril 2020 à 16 h 50 min
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        Excellent !
        Merci pour les règles en avant première et on est super intéressés ici pour ce mode coop, super initiative 😊👍
        Super content d’avoir découvert votre site ces dernières semaines

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  • 18 avril 2020 à 13 h 53 min
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    Bonjour,

    Merci pour ce très bon article.
    Nous avons craqué pour Karak et y jouons avec enfants de 7,9,11 et 11.

    Pour les plus petites c’est nickel. Elles peuvent sans problème jouer sans adulte. Pour les plus grand c’est chouette aussi même si ils s’en lassent un peu plus vite. Le jeu a 5 leur semble un peu trop long. A 3 le rythme est parfait.

    L’extension semble en effet introuvable en ce moment. Il s’agit de Karak Régent qui introduit de nouveaux héros et la possibilité de jouer un ennemi un contre tous qui veut reprendre le contrôle de son château de ce que j’en ai lu. Extension qui semble coûter entre 15 et 20€ a première vue.

    Bon jeu à tous,
    Sylvain

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    • 19 avril 2020 à 14 h 05 min
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      Bonjour Sylvain.
      Albi a réédité l’extension Karak Regent la semaine dernière. Elle est disponible uniquement en République Tchèque ou via des distributeurs à l’import … En France, elle serait distribuée par Abigames à partir de septembre.

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  • 19 avril 2020 à 12 h 13 min
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    Bonjour,

    Merci pour la découverte de ce jeu. Acheté il y a maintenant un peu plus d’un mois. Je retrouve totalement votre avis. J’avoue avoir un peu appréhendé la répétitivité du jeu lors de ma première partie mais quand je vois le plaisir qu’a mon fils de 5 ans à y jouer, on remarque bien que la simplicité des mécanismes de jeu va au profit du plaisir de jeu des jeunes enfants !

    On a du bien faire une 20aine de parties et mon fils en redemande encore. Si on compte en plus la découverte de cette nouvelle mécanique et du thème medfan, la révision des additions, Autant dire que l’achat est rentabilisé 😉

    Le nom de “premier dungeon crawler” est ici parfaitement adapté. Un très bon jeu avec un très bon matériel pour faire découvrir ce type de jeu à des enfants entre 5 et 7 ans.

    Après lecture des règles de l’extension, celle-ci semble apporter un peu plus d’interaction entre les joueurs (possibilité de piquer des éléments dans l’inventaire des joueurs suite à un combat en arène), 4 personnages en plus, quelques monstres et un meilleur équilibrage qui permettra à un aventurier de prendre possession d’un nouveau “boss” pour revenir dans la partie ==> référence : https://www.albi.cz/gallery/download/15991/
    Personnellement dès qu’elle sort je l’achèterai !

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    • 19 avril 2020 à 14 h 06 min
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      Bonjour Nicolas,

      Karak est effectivement une jolie découverte 🙂
      En France, l’extension devrait être distribuée à partir de septembre.

      Répondre
  • 19 avril 2020 à 16 h 54 min
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    Bonjour joueurs de Karak, auriez vous pour certains des références de figurines sympa et assez proches en design des héros du jeu ? Mes loulous s’essayent à la peinture et il serait super fan de peindre leurs héros préférés.
    Bon jeu.

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  • 23 juillet 2020 à 12 h 31 min
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    C’est un bon jeu en effet et mon petit de 4 ans s’y amuse déjà beaucoup (Avec quelque petites adaptation pour son age). Seulement je le trouve assez vite répétitif, il n’y a pas vraiment d’évolution entre les parties qui se suivent et se ressemble, un enfant n’y verra pas forcement de problème par contre l’adulte qui accompagne la partie, pour lui c’est plus embêtant. Les armes auraient mérité d’être plus diversifiées, ici c’est famélique. Cependant je conseil tout de même car les enfants aiment beaucoup.

    Répondre
    • 23 juillet 2020 à 12 h 49 min
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      Bonjour !
      ne perdez pas de vue qu’il s’agit d’un tout premier jeu de ce type pour enfants, ce qui est déjà exceptionnel en soi. Il pourrait être certes moins répétitif, plus varié dans ses tuiles, proposer plus d’armes, des cul-de-sacs… mais il serait alors moins accessible pour les enfants. L’équilibre est très difficile à trouver. Sa première extension sort dans quelques jours et vous donnera sans doute un peu plus de matière pour renouveler vos parties.

      https://plateaumarmots.fr/test-karak-regent

      Répondre

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